Comment poser un système de surveillance en copropriété ?

Depuis plusieurs années, le nombre de cambriolages n’a cessé d’augmenter tous les ans en France. Installer un système de surveillance performant devient alors une nécessité tant dans les lieux publics que privés, y compris en copropriété. Mais certaines précautions sont à prendre avant la pose d’un tel dispositif. Explications.

Les modalités appliquées en vigueur

La vidéosurveillance, dans une habitation collective, a pour principal objectif de sécuriser les parties communes. Ce genre de dispositif s’avère utile dans le cas où l’immeuble en copropriété fait régulièrement l’objet d’intrusions indésirables ou d’actes de vandalisme. En général, l’équipement choisi est une caméra équipée d’un haut-parleur (avec micro intégré), d’un détecteur de mouvement ou d’un visiophone placé près des sonnettes. Concernant la réglementation en vigueur, la majorité des copropriétaires doit donner son accord sur la nécessité de poser un dispositif de sécurité. Si ce dernier est mal posé, une plainte à la CNIL devra être déposée. C’est également le cas si l’accès aux images est non conforme à la loi. Ou alors, si la durée légale concernant les images conservées n’a pas été respectée (un mois maximum).

D’autre part, le responsable doit aussi informer chaque visiteur de la présence d’un système de vidéosurveillance. Des affiches ou des panneaux bien visibles sont les supports idéaux. Également, tous les résidents au sein de la copropriété ne sont pas autorisés à voir les images enregistrées ou filmées en direct. Seuls plusieurs membres du conseil, le gardien de l’immeuble, le syndic ou plusieurs occupants sont habilités. Mais ils doivent être désignés par l’assemblée générale de la copropriété à la suite d’un vote. Enfin, depuis l’application de la loi LOPPSI 2, datant du 14 mars 2011, la police ou la gendarmerie est autorisée à visionner les images archivées par une caméra de surveillance placée dans une copropriété.

Quelques conseils pour réussir l’installation

Afin que les caméras deviennent des éléments de dissuasion efficaces pour tout individu malintentionné, mieux vaut les installer stratégiquement. En clair, les parties communes, comme les parkings, les garages, le hall d’entrée et les zones de passage, sont une priorité. Les jardins, les espaces réservés aux vélos ou aux poussettes doivent aussi être surveillés. En revanche, il est interdit d’en poser sur les portes et les fenêtres des appartements, les terrasses ou les balcons. C’est également le cas des zones privatives de l’immeuble en copropriété. Il n’est pas facile de choisir le bon dispositif, puis de l’installer. Dans ce cas, la meilleure solution est d’engager une entreprise d’électricité bâtiment.

Ainsi, en engageant un expert dans le domaine, on bénéficie d’une aide compétente du début à la fin du projet. Cela concerne aussi bien le choix des équipements que des endroits stratégiques pour poser les caméras. Il peut également informer son client sur les différentes règles à respecter. Hormis l’installation électrique et de l’alarme, une entreprise spécialisée assure aussi l’installation des caméras de vidéosurveillance au sein d’une copropriété. Un système de vidéosurveillance est le meilleur moyen de protéger les personnes et leurs biens. En somme, l’équipe de professionnels possède l’expérience et le savoir-faire requis, mais aussi utilise les produits de dernière technologie, pour réaliser une prestation de qualité.

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